Là-haut
sur le toit même souffle un air magique
Frisant continuel le flot et les forêts
Un air si rare au milieu des formes tragiques
Harmonieuses par l’intense ciel creusé ;
L’ai
baigne
Les poumons et le cœur et la chair ou douleur
Le chagrin l’espérance et la mélancolie,
L’air revêtu de foin et d’absente chaleur,
Effaçant
jusqu’aux haines d’un amour – magique,
Des forêts comme l’orgue aux prologues du
vert
Il engendre un grand être
Jouant le vrai théâtre en notre éternité.