| La
poésie de la rue calme Est accueillante après ce trop long jour
Comme le fut autrefois à telle âme Tel calme amour.
Ne
cherche pas d’autres images Pour dire le pardon qui descend sur ta vie
Que celle de la rue assagie Après trop de soleil et de gens en tapage
; Contente-toi
ce soir d’aimer comme des frères Les pavés las, les calmes
maisons fatiguées, Contente-toi d’aimer les premiers réverbères,
Va, va, ne cherche pas de rime à ton bonheur !
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