SOMMAIRE

LE CHÂTEAU
SPECTACLE DE RAPACES EN VOL LIBRE
L’EGLISE DE VERNAUX

LE CHÂTEAU

Le château dominait l’Ariège et contrôlait le Sabarthès, or cette région fut profondément et durablement marquée par l’hérésie cathare. C’était une place clef du comté de Foix et le château existait dès le début du XIe siècle.
Les comtes de Foix furent volontiers des adeptes du catharisme. La citadelle ne fut pas menacée par la croisade, mais elle servit, après la chute de Montségur en 1244, de refuge aux derniers cathares. Les seigneurs de Lordat furent gagnés au catharisme et il existait là un cimetière cathare. Des secours partirent même de là pour Montségur.

Ce lieu, un peu délaissé des circuits touristiques, surprend tout d’abord par sa taille : on ne pénètre pas dans un château mais plutôt dans une cité oubliée. Une fois le première porte franchie, les dimensions des différents vestiges renforcent encore cette impression. L’état de conservation des ruines est meilleur qu’on ne pourrait le supposer.

Exemple de l’architecture militaire du Moyen-Âge dans les Pyrénées, il dresse ses murailles sur un piton calcaire et surplombe la vallée de l’Ariège de quatre cents mètres. On découvre, lors de la visite, trois enceintes ovales aux remparts crénelés. En effet, Lordat a conservé son donjon et des traces de trois enceintes.

Ellipse de 98 mètres de long et de 52 mètres de large, le château- à son heure de gloire- abritait jusqu’à 1600 hommes en armes. Le premier document relatant l’existence de Lordat remonte à 970.
Le château continua d’être l’objet de convoitise entre le roi d’Aragon, Jacques 1er, et Philippe le Hardi, roi de France. Lordat fut remanié et agrandi au cours du XIVè siècle. Après les guerres de religion, le futur roi Henri IV donna l’ordre de démanteler le château. Pourtant, rien ne bougea, il fallut attendre Richelieu qui, en 1632, signa la mise à mort de Lordat comme bon nombre de château de la région.

Aux environs, les églises d’Axiat et d’Unac furent données par Roger II, comte de Foix, à l’abbayede Cluny.

SPECTACLE DE RAPACES EN VOL LIBRE

Les Pyrénées ariégeoises : un monde sauvage et préservé où se mêlent l’histoire des hommes au savoir-faire étonnant et celle des oiseaux mythiques et majestueux.

Dans ces montagnes magiques et grandioses, au cœur d’un château somptueux, plus de 30 rapaces ont décidé de donner leur confiance à des fauconniers qui sont leurs maîtres, leurs amis, leurs guides.

Juché sur un piton rocheux à 956 mètres d’altitude, dominant la vallée de l’Ariège, dans la cour du Château de Lordat, une trentaine d’oiseaux de proie principalement européens : buse, chouette, hibou, faucons, aigles, vautours...

Le lien qui unit hommes et oiseaux est palpable. Vous le ressentirez par tous vos sens. Cette relation unique vous fascinera. Vous pourrez voir les rapaces évoluer en vol libre, sans contrainte, si proche de vous qu’ils pourront même se poser sur vous, en toute confiance et en sécurité : jamais vous n’aurez ressenti une telle sensation d’immersion dans un monde préservé et authentique.

Ouvrez grand les yeux et les oreilles : tout est expliqué, tous les secrets de ces oiseaux magnifiques vous sont dévoilés. Grâce aux hommes du château, vous comprendrez la nécessité de protection et de préservation de ces espèces.
Au château de Lordat, on vous ouvre les portes secrètes, car connaître c’est comprendre et comprendre c’est respecter et aimer.



LES AIGLES DU CHÂTEAU DE LORDAT

09250 LORDAT
tél. 05.61.01.34.22

Période d’ouverture : ouvert tous les jours de 10H30 à 12H30 et de 14H à 18H de Pâques à Toussaint.

Dans ce cadre merveilleux, 3 représentations par jour vous sont représentées à 11H30, 14H30 et 16H30, d’une durée de 45 minutes avec un commentaire pédagogique

Nos amis les chiens ne sont pas admis.

L’ EGLISE DE VERNAUX

A Luzenac, il faut quitter la R.N 20 et prendre la direction du village de Lordat dont les ruines du château dominent la vallée.

La chapelle, un peu à l’écart du village même est construite en tuf.
Elle présente un plan simple composé d’une nef unique prolongée par un chœur tripartite à l’allure tréflée comme à Mérens.
Tout l’édifice est couvert d’une voûte en berceau plein cintre qui repose sur des arcs doubleaux.
Sur l’extérieur, des bombements sur les absidioles trahissent les problèmes de poussées de la voûte. Elle est couronnée d’un gracieux campanile à deux arcades.

Midi-Pyrénées- Ari