
SOMMAIRE
LES ORIGINES
LE CHÂTEAU
- un peu d’histoire - Adresse et horaires d’ouverture
LA VILLE
SIRE PHOEBUS
- Se Canto
MUSEE DE LA CHASSE ET DE LA NATURE
- descriptif, dates et horaires d’ouverture.
LEGENDE
FÊTES ET FESTIVALS
- Carnaval de Foix - Il était une foix l'Ariège...(Fête médievale)
MARCHES ET FOIRES
- Foire à la brocante - Foires - Marchés - Foire de Noël - Foire médiévale

LES ORIGINES
Foix, capitale et «clé du haut pays» est d’origine fort ancienne. Le « Roc de Foix », semble avoir
joué un rôle déterminant dans l’histoire de la ville. En effet, sa physionomie et surtout sa situation, en firent, depuis l’aube des temps, une position stratégique
de premier ordre, convoitée par l’homme. De nombreux vestiges préhistoriques, ont été découverts dans les grottes qui ceinturent le rocher, et il est fort probable
que les romains y édifièrent une construction défensive.
De nombreuses monnaies attestent son existence à l’époque
mérovingienne. Enfin, son nom apparaît dans l’histoire à la suite du martyre de Saint-Volusien, archevêque de Tours, qui, ayant pris le parti des Francs contre Alaric, fut exilé à Toulouse,
puis mis à mort sur les bords de l’Ariège près de Varilhes lorsque les Wisigoths, poursuivis par les armées de Clovis, refluaient vers l’Espagne. Mais il est vraisemblable
que l’agglomération existait bien avant cette époque, comme l’ont affirmé un certain nombre d’auteurs et de savants qui ont fait des recherches sur son étymologie.
La ville est remarquablement située au confluent de l’Arget et de l’Ariège, où elle occupe une position stratégique, constituant
en particulier un passage obligé entre les divers secteurs de la vallée de l’Ariège que relient le fleuve, la Route Nationale 20 et la voie ferrée transpyrénéenne
qui va de Toulouse jusqu’en Espagne. C’est la première hypothèse sur le nom de «Foix»: le confluent des deux rivières formant une sorte de fourche, Fouich viendrait
du nom dialectal de cet outil (fouichino). Une deuxième hypothèse fait dériver Foix de Fuxium, nom
sorti de Phocée qui aurait été la première dénomination de la ville fondée par une colonie de Phocéens qui seraient venus de Marseille.
La présence de ces Grecs, marins intrépides et habiles commerçants,
ne paraît pas contestable. Ce sont eux, comme nous l’avons vu, qui avaient relevé le nom de «Pyrénées» (etPort-Vendres n’est jamais que l’ancien port de Pyrène).
Mais un certain nombre de grands connaisseurs de l’Ariège préfèrent
une troisième hypothèse qui s’appuie sur une étymologie d’origine ibérienne: les Eukes, principale tribu du
peuple ibère, occupèrent à une époque lointaine et difficile à préciser, le versant nord de la chaîne des Pyrénées. Quelques siècles
plus tard, des tribus celtes, elles-mêmes poussées vers le sud par d’autres peuplades, reçurent asile
chez les Euskes, dont elles ajoutèrent le nom au leur propre : c’est ainsi sur ce qualificatif, déformation du mot Euske en Ouisci (phonétiquement : ouiski) Ibisci, Vidisci,
Ubisci, présente une parenté avec Ausci, nom d’une peuplade de la région d’Auch (dans le Gers), et avec Houichi et Fouichi, peuplade de la région de Foix. Les Basques,
les Commingeois et les Couserannais remplaçant de f-initial par un h-, «les mots Houichi et Fouichi doivent donc être
considérés comme deux termes identiques ayant servi à désigner une tribu Euske qui dut fonder, au lieu le plus propice de son
habitat, un groupe de huttes ou de cabanes auquel elle donna son nom. Et cet embryon de groupement humain, Fouichi, aujourd’hui Foix, ferait ainsi remonter à une époque très
reculée pouvant s’évaluer à plusieurs millénaires avant le Christ », et notre ville de Foix, pourrait avoir comme origine ces quelques huttes préhistoriques
adossées « al roc del Fouich ».

LE CHATEAU
Mais
le cachet de la ville vient surtout de son château comtal fièrement dressé sur un rocher au confluent de l’Arget et de l’Ariège. Le château de Foix dont les
murailles épousent le relief accidenté, semble justifier à lui seul l’orgueilleuse devise de la ville : « Tocos
y se gausos » (Touches-y si tu oses) avec ses trois tours qui domine la vallée.
Le château n’apparaît, lui, officiellement qu’à la fin du Xème siècle (source écrite datant de
987) mais il est certain qu’à cette époque, il remplaçait une fortification des VIIème et VIIIème siècle.. Il fut avec l’abbaye carolingienne (signalée
dès 849) à l’origine de l’organisation urbaine, qui ne se dessina, cependant réellement, qu’aux alentours du XIIème siècle.
L’histoire
de cette architecture militaire débute donc au Moyen âge et se confond avec celle des Comtes de Foix. Du XIè au XVIè siècles, le château leur servit de résidence. Lors de la croisade
contre les Albigeois, alors que ses troupes ravageaient le Pays de Foix (1211), Simon de Montfort incendia les faubourgs de la ville, mais ne s’attaqua pas au château, alors qu’il
s’était pourtant juré de « faire fondre, comme graisse, le rocher pour y griller le maître »…
Il fallut attendre, 1272, et le refus de Roger-Bernard, de reconnaître, son nouveau suzerain : Philippe III le Hardi, pour que ce dernier y dépêche
une armée, saccage la ville, entreprenne les travaux de sape du château, et obtienne finalement la soumission du comte de Foix. En 1215, Raimond-Roger livra la forteresse en gage
au légat du pape mais ce dernier le remit à Simon de Montfort. Le château fut rendu au comte Raymon-Roger en 1218. Quant à Roger Bernard, il fut retenu à la cour
quelques temps, puis retrouva ses biens en 1275.
Les comtes de Foix protégèrent les cathares et des femmes de cette illustre maison furent des Parfaites. Raimond-Roger de Foix assista,
semble-t-il, à la cérémonie qui faisait de sa sœur Esclarmonde une Parfaite, même si lui-même demeura un catholique fidèle. Sa femme Philippa de Foix
avait été sans doute séduite aussi par la foi cathare et elle se retira à Dun.
Le château a bien résisté aux assauts guerriers et ne fut pris qu’une fois, en 1486, par trahison lors de la guerre entreles deux branches de la famille de Foix.
Prouesse à l’époque, les comtes ont réussi à préserver leur site de l’annexion et commencent même une extraordinaire ascension !
En 1229, Roger-Bernard, le fils de Raimond Roger, fit sa soumission à l’autorité royale
et les comtes furent de puissants seigneurs jusqu’à la fin du moyen âge.
En 1290, Roger-Bernard III devient Vicomte de Béarn, dont il épouse l’héritière Marguerite. Dés lors, la famille comtale quitta Foix pour
le Béarn, et n’y séjourna plus que pour de brèves visites et lors de guerres. De plus, dès le XIVè siècle, le brillant Gaston Fébus délaissent
de plus en plus le château, parce qu’inconfortable, au profit du Palais des Gouverneurs (l’actuel tribunal). La forteresse perdit son statut de résidence seigneuriale
au XVIème siècle, mais une garnison importante y fut maintenue.
A partir de 1479, le comte de Foix devient Roi de Navarre et le dernier d’entre eux, devenu Henri IV, roi de France en 1607, annexe ses terres
pyrénéennes à la France.
Siège du Gouverneur du Pays de Foix depuis le XVè siècle, le château continue à assurer la défense du
Pays, notamment pendant les guerres de religion. Il subsiste seul de tous les châteaux de la région, après l’ordre de rasement de Richelieu (1632-1638). C’est certainement
en raison de la puissance des comtes, et de la position stratégique du château sur la route de l’Espagne que la forteresse de Foix fut épargnée.
Elle devint, par la suite, la résidence du gouverneur de la Province. Sa vie est émaillée de réceptions-grandioses
lors de venues des gouverneurs dont le Comte de Tréville, capitaine des mousquetaires de Louis XIII, et le Maréchal de Ségur, ministre de Louis XVI. A la Révolution
elle se transforme en prison.
Le château fut abandonné en 1886, date à laquelle, un élève de Viollet-le-Duc entreprit sa restauration.
Au milieu du XIIIème siècle, le château comtal ne comprenait que deux tours carrées au début du XIIIe siècle comme le
montre un sceau : la demeure du comte et une tour de guet (la plus petite), reliées par un corps de logis (destiné à la garnison), et protégées par deux enceintes et une barbacane.
La tour ronde fut ajoutée lors des travaux d’agrandissement réalisés au XVème siècle. Attribuée à Gaston fébus,
cette tour ronde à l’extérieure est en fait hexagonale à l’intérieure, et s’élève sur six étages.
Le château de Foix est certainement l’un des plus beaux fleurons, encore intact de l’architecture militaire médiévale.
Depuis
1930, le château abrite les collections du Musée Départemental de l’Ariège. Préhistoire, archéologie gallo-romaine et médiévale...témoignent
de l’histoire de l’Ariège depuis les temps les plus anciens.
Actuellement, le musée redéploie les collections autour de l’histoire du site du château s’attachant à restituer la vie à Foix au temps des comtes.
CHATEAU DES COMTES DE FOIX
à Foix
Tél.: 05.61.65.56.05
Durée : 1h
Période d’ouverture : Juillet et août : tous les jours de 9h 45 à 18h
30
Avril, mai, juin, septembre et octobre : ouvert tous les jours de 9h 45 à 12h
et de 14h à 18h
Novembre à mars : ouvert de 10h 30 à 12h et de 14h à 17h 30 (fermé les
lundis et mardis).

LA VILLE
Riche en souvenirs historiques, Foix est une ville essentiellement administrative
qui possède quelques petites industries. Elle réussit grâce à Vadier à devenir capitale départementale en 1790 au détriment de Pamiers et surtout de Saint-Girons, clé du Couserans.
Une promenade à pied dans les vieux quartiers permet au visiteur d’admirer l’Abbatial Saint-Volutien, au clocher inachevé qui date des XIIè et
XIVè siècles, le palais de justice, la préfecture, la Fontaine de l’Oie, et de goûter le charme des antiques demeures à pans de bois et encorbellements.
Flâner dans les ruelles du centre ancien à la découverte de la vieille ville, ses monuments et son histoire et remonter le temps
en parcourrant cet itinéraire historique, tel est l’objectif de ce chemin, où les sites les plus pittoresques sont signalés par des panneaux.
PLACE PARMENTIER
Cette place a la particularité d’abriter une des plus belles maisons à colombage de Foix. Situé sur l’un des itinéraires vers
Saint-Jacques de Compostelle, l’hôpital est détruit et cède la place au collège de Foix qui devient lycée en 1881. Le 14 juillet 1889 la mairie s’installe à cet
emplacement. La place Parmentier (XIXème siècle) devient le marché aux pommes de terre, une halle est construite en 1851 d’où le nom de « plaça de las patanas ».
RUE DES GRANDS-DUCS ET ROC DE FOIX
Les nombreuses grottes percées dans le roc du château ont servi d’abri dès la Préhistoire. Eclats de silex, sagaies, perçoirs
témoignent d’une lointaine présence humaine à Foix (XVIIIème au XVème avant notre ère).
Pendant la deuxième guerre mondiale, ces grottes ont servi de cachettes et elles ont été habitées jusqu’à une date récente.
Adaptée au relief, la rue des Grands-Ducs (du nom des oiseaux occupant les fissures du rocher) est un des rares vestiges du premier village médiéval, installé au pied du château avec ses ruelles étroites en
escalier enjambées par des « pontils » (passages aériens).
RUE DES CHAPELIERS
Au numéro 23 se trouvait l’Hôtel de Séré-Tréville ; la famille de Tréville comptait parmi ces ancêtres le célèbre capitaine des Mousquetaires sous Louis
XIII, ami de d’Artagnan et ancien gouverneur du Comte de Foix (XVIIè siècle).
RUE DU PALAIS DE JUSTICE
Cette rue se situe à l’emplacement du premier noyau urbain de la ville entre le Xème et XIIème siècle. C’est là que s’élevait
Saint-Nazaire, l’église primitive de Foix. En 1933, trois sarcophages du haut Moyen Âge sont découverts : ils sont les vestiges du premier cimetière de la ville.
En haut de la rue, au pied des escaliers menant au château se trouve une jolie fontaine du XVIIIème siècle avec son bassin abreuvoir. A l’entrée de la rue de l’Arget,
deux tours médiévales témoignent du temps passé.
SQUARE DE L’ARGET
Décoré d’une fontaine de pierre taillée (grès) du XVIIIème siècle (site inscrit), le square offre un lieu de détente tout à fait agréable.
RUE DE LA PREFECTURE
La rue est agrémentée d’une belle maison avec des caryatides.
L’abbaye de l’ancien monastère de Saint Volusien (XVIIIème siècle) est décrétée bien national en 1790, puis acquise par le département qui en fait le siège de son administration puis de sa préfecture.
PLACE ET EGLISE DE SAINT VOLUSIEN
Son
histoire : Une première église consacrée à St Nazaire semble avoir été construite au pied du château.
En 870, un acte du roi Charles le chauve, rappelant des textes de 849, parle de l’abbaye de St Volusien et de l’église construite en l’honneur du Martyr St Volusien.
Le 18 janvier 1112 est inaugurée l’église construite de retour de Roger II, Comte de Foix.
Vers 1300, agrandissement de l’église par le Conte Roger Bernard III.
En 1557 puis en 1580, au moment des guerres de religion catholiques-protestants, pillage de l’abbaye et de l’église St Volusien.
De 1609 à 1613, reconstruction de l’église.
En 1793, alors que l’abbaye a été sécularisée et ses biens vendus, le culte de la raison est instauré dans l’église St Volusien.
En 1804, un incendie ravage l’abbaye en épargnant l’église.
Depuis 1965, des travaux de restauration ont rendu à l’église
St Volusien sa beauté. Un panneau descriptif est à votre disposition dans l’église, il vous expliquera l’évolution et l’organisation globale
de cet édifice de style gothique méridional (1ere moitié du XIVème siècle). Il faut admirer les chapiteaux des piliers situés dans le chœur (et notamment les ours polychromes), la crypte (XIIème
siècle), ainsi qu’à l’extérieur, le portail de l’entrée sud (XIIème siècle). Les stalles et la chaire proviennent de l’église Saint Sernin de Toulouse.
Son saint Patron : D’une famille de l’aristocratie sénatoriale Volusien fut moine et devint en 488 évêque de Tours. Alaric, le roi des Wisigoths, après avoir
repris la ville de Tours à Clovis, roi des Francs, le conduit en résidence surveillée dans la province de Toulouse. St Volusien est qualifié de martyre dans
un texte de 870. Dès 1383, un texte écrit par Hugues, abbé du monastère de Foix raconte le martyre de Saint-Volusien.
Aujourd’hui, l’église l’honore dans sa liturgie comme confesseur de la foi
Eglise
classée Monument Historique en 1964. Saint Volusien, Evêque de Tours, exilé par les Wisigoths dans la vallée de l’Ariège (495) est devenu le Saint Patron de Foix. Une légende tardive en a fait
un martyr décapité par Alaric II roi des Wisigoths. Ses reliques ramenées sur le site de Foix, probablement dans une chapelle sur le rocher, sont l’objet de vénération.
Fondée au IXème siècle, l’abbaye Saint Volusien de Foix acquiert un très vaste domaine le long de la vallée
de l’Ariège jusqu’aux portes d’Ax. Eglise et Monastère s’élèvent à l’emplacement
actuel au XIIème siècle, agrandis et embellis aux XIIIème et XIVème siècle avant d’être détruits par les Guerres de Religion, puis relevés au XVIIème siècle.
De l’époque médiévale, l’abbatiale garde sa crypte, la base du mur sud et un beau portail du XIIème siècle dont les voussures retombent sur quatre chapiteaux, deux à décor
végétal, deux autres ornés de lions et d’ovins. A l’intérieur, les belles stalles du XVIIème siècle proviennent de l’Abbaye Saint Sernin de Toulouse.
Les bâtiments abbatiaux, dans lesquels s’installe la préfecture de l’Ariège, sont en partie détruits par un incendie en 1804.
La place Saint Volusien est très tôt le centre actif de la vie fuxéenne.
Sa vocation marchande reste intacte du Moyen Âge jusqu’à aujourd’hui. En 1612, on la décrivait comme la place publique « tenue
couverte et réparée », nantie de ses mesures à grains, d’une petite boutique, des tables pour les enchères, du carcan pour les larrons et des étals du marché.
RUE DU RIVAL
La rue de Montelha est au Moyen Âge une des plus riche de Foix. A proximité de Saint Volusien et de la place de Marché, elle abrite le pouvoir communal et provincial avec l’Hôtel de Ville,
la Cour de Justice Consulaire et les Etats du Comté de Foix. Là chaque année, s’assemblent les 110 représentants du clergé, de la noblesse et des villes et villages pour
délibérer des affaires du pays. C’est grâce à ses Etats que le pays de Foix a pu conserver son identité à travers les siècles.
PLACE DE LABISTOUR
Au croisement de trois rues, on découvre la charmante « fontaine de l’Oie » en fonte, en forme de cygne. La Tour de Labistour (en occitan, fausse tour ou bastion) qui s’élevait à cet
emplacement fut l’ultime vestige de l’enceinte du XIIème siècle, rasée en 1805, la tour supportait depuis 1425 l’horloge de la ville.
RUE LABISTOUR ET LA FAURIE
Deux anciennes maisons à pans de bois se trouvent aux numéros 36
et 37 de la rue Labistour, et en continuant au numéro 23 de la rue Faurie, une belle couronne comtale sculptée orne le côté de la porte (site inscrit).
PLACE DU 8 MAI 45
Portail de Sainte Geneviève, belle maison bourgeoise du XVIIIème (site inscrit) qui est devenue une école religieuse vers la fin du XIXème siècle.
PLACE DU MERCADAL-DUTIHL
Site du marché à l’époque
médiéval et moderne où se trouvent encore deux belles maisons à pans de bois, un bassin avec fontaine (site inscrit).
PLACE SAINT VINCENT
Charmante petite place avec au centre une fontaine en pierre et en fonte, à tête de lion. On peut noter l’étroitesse singulière des maisons anciennes.
ALLEES VILLOTE
Villote (petite ville) était au Moyen Âge un espace situé hors de l’enceinte entourant la ville construite en 1330.
Des exécutions capitales se déroulaient parfois à l’emplacement des allées actuelles. Plus tard, après la destruction
des murailles de la ville, des plantations d’arbres (XVIIIème siècle) et des travaux d’urbanisme avec fontaine et orchestre champêtre, en font le lieu de promenade privilégié des Fuxéens, et le site des grandes fêtes de septembre.
Au bas des allées, la caserne Gaston de Foix qui abrite la gendarmerie, date de 1823.
L’élégante Halle aux grains métallique, lieu privilégié d’animations pour les Fuxéens, date de 1870.
CHAPELLE SAINT-JACQUES
En haut des allées se situe l’ancien monastère des Capucins (1634) avec
la chapelle Saint-Jacques. Vendu comme bien national sous la révolution, successivement prison et fabrique de salpêtre, ce couvent fait désormais partie de l’Hôpital de Foix.
PONT DE SAINT-GIRONS
Très belle vue panoramique sur le château à partir
du pont. LA CHAPELLE NOTRE DAME DE MONTGAUZY
Montgauzy (Mont de la Joie) est un lieu de pèlerinage connu depuis 1112. Couvent et église sont détruits pendant les guerres de religion, seule l’église est reconstruite. A l’emplacement de
couvent, en 1844, est bâtie l’Ecole Normale d’Instituteurs où le compositeur Gabriel Fauré passe son enfance. De là, joli point de vue sur l’ensemble de la ville.

SIRE PHOEBUS
Le voyageur qui parcourt aujourd’hui la France se fera une idée assez vague de la physionomie variée qu’elle présentait au Moyen Age. La centralisation
du pouvoir a peu à peu relié les éléments dissidents. L’historien peut parfois déplorer cette uniformisation monotone ; et il revient avec amour vers cette France du passé, si pleine de passions ardentes et colorées,
de croyances diverses et naïves, où chaque province était un centre autour duquel venaient se grouper les plus grands intérêts. Il importe de s’en souvenir pour comprendre le récit qui va suivre.
Foix,
qui n’est plus qu’une petite ville sans importance, était au Moyen Age le siège d’une cour brillante, la résidence, avec Orthez, des comtes de Foix. Le XIVè siècle fut
l’apogée de sa gloire : Gaston III en était alors le suzerain. Surnommé Phébus, à cause de sa beauté et du soleil qu’il plaça sur son écusson,
il fut placé à la tête des grands vassaux de la couronne. Plus d’une fois les intérêts de la France se concentrèrent autour de lui. Les ambassadeurs
des puissances voisines venaient se disputer son appui, les chevaliers, les troubadours, les jongleurs recherchaient les faveurs et les encouragements de cette main quasi royale.
Les chasseurs trouvaient auprès de Gaston Phébus un amateur aussi éclairé que magnifique. La chasse était sa passion, une affaire sérieuse, qui exigeait des préparations approfondies. Plus un seigneur était puissant et riche, plus il y déployait de luxe. Gaston y excellait, ses équipages surpassaient en magnificence ceux
des princes les plus riches ; ses écuries comptaient pas moins de 200 chevaux, la plupart étaient destinés à cet usage, et il avait également 1600 chiens. Ses lévriers étaient
les plus légers et les plus beaux de la chrétienté. Tous les oiseaux de fauconnerie étaient également élevés avec grand soin chez le comte de Foix.
Mais ces nobles plaisirs ne lui faisaient pas oublier pour autant de régler
l’administration de ses états. Froissart disait de lui : “J’ai vu bien des chevaliers, des rois, des princes. Mais jamais je n’en vis qui fut de si magnifique stature
et de si merveilleuse prestance. Son visage était très beau, coloré et rieur. Ses yeux étaient verts et amoureux. En toutes choses il était parfait. Il aimait ce
qu’il devait aimer, haïssait ce qu’il devait haïr. Il était aimable et accessible à toutes gens et il leur parlait doucement et amoureusement. Mais dans son courroux nul n’avait pardon.”
 Se canto, que canto

|
Debat ma fenestro
A un aouselou,
Touto la ney canto Canto pas per you.
Refrain
Se canto, que canto. Canto pas per you, Canto per ma mio Qu’es allen de you.
Aquellos montagnos Que tan hautos soun
M’empachon de veyre Mas amours oun soun.
Bassas-bous mountagnos Plano aoussas-bous Per que posqui bere Mes amours oun soun.
Aquellos montagnos Tant s’abacharan Et mas amourettos Se rapproucharan. |
S’il chante, qu’il chante
Dessous ma fenêtre Y’a un oiselet, Toute la nuit chante,
Chante ma chanson.
Refrain
S’il chante, qu’il chante, Ce n’est pas pour moi, Mais c’est pour ma mie Qui est loin de moi.
Ces fières montagnes A mes yeux navrés Cachent de ma mie Les traits bien-aimés.
Baissez-vous montagnes, Plaines, haussez-vous, Que mes yeux s’en aillent Où sont mes amours.
Les chères montagnes Tant s’abaisseront Qu’à la fin ma mie Mes yeux reverront. |

Cette chanson a été écrite par Gaston Phoebus. Vous la retrouverez chantée par les chanteurs de Tarbes dans la boutique de BEBRIX. *******
Vous trouverez, également, une interprétation de cette chanson par le groupe des Chanteurs
Montagnards de Bagnères-de-Bigorre ("Se canti"), sur un disque distribué par les éditions Milan Presse en supplément, avec la revue Pyrénées Magazine N°83.

MUSEE DE LA CHASSE ET DE LA NATURE
Le Couloumié-Labarre 09000 FOIX tel. 05.61.65.04.02
S’adresser à la fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège. Tel. 05.61.65.04.02 Fax. 05.61.65.85.41
Période d’ouverture : du lundi au vendredi de 9H à 12H et de 14H à 17H.
Visites guidées de 9H -10H30/ 10H30 - 12H. 14H - 15H30/ 15H30- 17H
A l’entrée de Foix, en venant de Toulouse (N20), en bordure du plan d’eau de Labarre se trouve la MAISON DE LA CHASSE ET DE LA NATURE. Créé par
la fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège, ce nouvel espace abrite un musée qui retrace l’histoire de la chasse de la Préhistoire à nos jours et présente une exposition de la faune et de la flore du département.
Une grotte reconstituée vous entraîne sur les pas de nos ancêtres et vous fait découvrir leur environnement.
Pour capturer les animaux sauvages alors présents dans notre région, les premiers chasseurs mirent au point diverses techniques de chasse.
Ces premières manifestations de l’intelligence humaine sont évoquées au travers d’outils, d’objets usuels et peintures de l’art pariétal.
Au Moyen Âge, Le Livre de la Chasse écrit entre 1387 et 1388 par Gaston Phébus, Comte de Foix et dédié à ungrand personnage de la famille royale, Philippe le Hardi, duc de
Bourgogne, chasseur émérite, permet de retracer l’univers de la chasse au XIVè siècle grâce à des descriptions d’une précision saisissante, non seulement
sur les différents modes de chasse, mais aussi sur le comportement des grands pyrénéens. En effet, ce « Livre de la chasse » est divisé en cinq parties qui
traite tour à tour des différentes variétés de gibier, des chiens de chasse, de leur dressage et des soins dont ils font l’objet, de la chasse au cerf et aux autres
bêtes sauvages, la dernière partie étant consacrée aux pièges et aux filets. Si l’on excepte quelques emprunts littéraux au Livre du roi Modus et de la reine
Ratio, autre traité de chasse écrit quelques années auparavant par Henri de Ferrières, l’ouvrage de Phébus qui fait preuve là, d’un grand sens de l’observation.
Il est entièrement original et s’appuie sur l’expérience personnelle de son auteur. Remarquables par la qualité des représentations animalières, les miniatures de ce
manuscrit évoquent de façon très vivante les différents types de chasse pratiqués au Moyen Âge et les activités qui s’y rattachent. D’ailleurs
au musée de la Chasse te de la nature, un film vidéo fait accéder à la splendeur et à la richesse des illustrations de cet ouvrage.
Par ailleurs, les gibiers d’aujourd’hui sont présentés dans un décor naturel où l’on peut côtoyer le galopède et le grand tétras, le sanglier, la bécasse, le lièvre, la caille...
Des panneaux illustrés font découvrir les plus beaux paysages de l’Ariège.
Puis, pour le plaisir et l’intérêt des enfants, des bornes interactives invitent à chercher des correspondances entre l’animal et son empreinte, entre l’arbre et son fruit...
La présentation originale et ludique des nombreuses espèces mises en situation dans leur environnement fait de la Maison de la chasse et de la nature un but de promenade incontournable !

Un jour de l’année 1388, le chroniqueur Jean Froissart
visita la cour brillante du comte de Foix. Curieux et questionneur, il se passionna pour les récits des chevaliers qu’il rencontra. Un écuyer lui apprit que le sire comte savait
tout ce qui se passait avant tout le monde. Le chroniqueur lui demanda avec instance des détails. L’écuyer lui raconta tout :
Il y a environ vingt ans, le seigneur de Coarasse avait un procès
en Avignon devant le pape, contre un clerc de Catalogne, au sujet des dîmes (redevances) de l’église de Coarasse. Ces dîmes valaient bien cent florins de revenu par an, et
le clerc disait qu’il y avait droit. Or, comme il était appuyé par le clergé, il montra et prouva son droit ; et le pape Urbain V, siégeant en consistoire général
(assemblée des cardinaux), condamna le chevalier à payer. Lorsque le clerc eut levé les bulles (décrets) du pape, il chevaucha à grandes journées vers le Béarn
pour venir prendre possession de son dîmage. Mais la décision du pape avait grandement irrité le sire de Coarasse ; il avança vers le clerc, et lui dit :
- Pensez-vous que je doive perdre mon héritage ? Ne soyez pas assez hardi pour toucher à ce qui m’appartient ; car,
si vous le faites, c’est votre vie que vous y laisserez. Allez ailleurs obtenir bénéfice, car vous n’aurez rien de mon héritage ; et une fois pour toutes, je vous le défends.
Le chevalier était cruel, le clerc eut peur. Il se décida donc à retourner en Avignon. Mais avant de partir, il voulut protester contre cette violence. Il vint trouver le sire de Coarasse, et lui parla ainsi :
- Sire, c’est votre force et non le droit qui m’enlève les biens
de mon église, vous méfaites grandement en conscience : je ne suis pas aussi puissant que vous ici. Mais sachez que je vous enverrai tel champion que vous redouterez plus que moi.
Raymond se moqua de ses menaces.
- Va, lui dit-il, fais ce que tu pourras, je ne te crains pas plus mort que vif. Tes paroles ne me feront pas abandonner mon héritage.
Le clerc s’en alla en Avignon. Trois mois après, alors que le sire de
Coarasse dormait dans son lit à côté de son épouse, un messager invisible arriva. Il commença à heurter et à bouleverser tout ce qu’il y avait dans le château.
En entendant un tel vacarme, la dame de Coarasse se mourait de frayeur. Quant à son époux, il entendait bien tout ce tapage, mais il conservait son sang-froid.
Le tapage dura toute la nuit. Au matin, les serviteurs du château se réunirent et allèrent trouver le seigneur qui était encore couché.
- Monseigneur, lui dirent-ils, n’avez-vous rien entendu cette nuit ?
Le sire de Coarasse fit l’étonné.
- Qu'avez-vous donc entendu ? leur répondit-il.
Alors les serviteurs lui racontèrent que le château avait été bouleversé et la vaisselle de la cuisine entièrement cassée. Le seigneur se mit à rire, en disant que cela ne pouvait être que le vent.
- Mon Dieu ! dit la dame à demi-voix, j’ai pourtant bien entendu. Drôle de bruit pour le vent !
La nuit suivante, le même vacarme recommença, mais cette fois plus violent encore, les portes et les fenêtres tremblaient sous les coups, les chaises dansaient dans la chambre. Le seigneur se leva aussitôt et cria :
- Qu’est-ce qui heurte ainsi ma chambre à cette heure ?
- C’est moi, lui répondit une petite voix, c’est moi. - Qui t’envoie ? reprit le seigneur.
- Le clerc de Catalogne, à qui tu fais grand tort, car tu lui ravis les droits de son bénéfice. Aussi ne te laisserai-je en paix que quand tu lui auras rendu justice. - Eh ! comment te nomme-t-on, toi si bon messager ? - On me nomme Orthon.
- Eh bien, Orthon, le service d’un clerc ne vaut rien, il te donnera trop de peine. Abandonne-le, je te prie, pour me servir. Tu deviendras riche.
Cette proposition tenta Orthon.
-Brave seigneur, je m’attacherai à toi, dit-il.
- Eh bien donc, laisse ce méchant clerc et viens me servir !
Orthon devint tellement l’ami du seigneur de Coarasse, qu’il lui rendait visite chaque nuit. Devant cette intrusion nocturne, la femme effrayée, s’enfonçait sous sa couverture.
Une fois réveillé, le châtelain demandait au messager quelles étaient les nouvelles et de quel pays il venait.
- Je viens d’Angleterre, ou d’Allemagne, ou de Hongrie ; j’en suis parti hier, et telles et telles choses y sont advenues.
Ainsi le sire de Coarasse savait à merveille tout ce qui se passait de par le monde.
Cela dura environ cinq ans. Le comte de Foix finit par s’inquiéter en apprenant que le seigneur de Coarasse était mieux informé que lui.
- Sire de Coarasse, dit le comte, je voudrais bien avoir un semblable messager. Vous plairait-il de me communiquer les nouvelles d’Orthon ?
- Monseigneur, répondit Raymond de Coarasse, ainsi le ferai-je pour l’amour de vous.
Ainsi, toutes les fois qu’Orthon apportait des nouvelles, Raymond les annonçait aussitôt au comte de Foix. Un jour celui-ci lui demanda s’il avait vu son messager.
- Par ma foi, Monseigneur, je n’y ai jamais pensé.
- A votre place je n’y aurais point manqué ; je l’aurais prié de se montrer à moi. Faites-le donc et vous me direz comment il est.
- Puisque vous me le conseillez, je me mettrai en peine de le voir.
Quelques jours après, arrive Orthon, qui, selon sa coutume, se met à secouer l’oreille du sire de Coarasse.
- Qui est là ? dit le seigneur en se réveillant.
- C’est moi, Orthon !
- D’où viens-tu ?
- Je viens de Prague en Bohême ; l’empereur de Rome est mort.
- Et quand est-il mort ?
- Avant-hier.
- Combien y a-t-il d’ici à Prague ?
- Il y a bien soixante journées.
- Et tu en es déjà revenu ?
- Oui vraiment ; je vais plus vite que le vent.
- Tu as donc des ailes ?
- Non aucune.
- Et comment peux-tu aller si vite ?
- Cela n’a pas d’importance.
- Je te verrais volontiers en plein jour pour savoir comment tu es.
- Que vous importe, du moment que je vous apporte des nouvelles véritables.
- C’est que, Orthon, je t’aimerai encore plus fort en te voyant.
- Puisque c’est votre désir, la première chose que vous verrez demain matin en quittant votre lit, ce sera moi.
Le lendemain matin, le sire se leva de bonne heure. La dame avait une telle frayeur, qu’elle fit semblant d’être malade. Et comme son seigneur insistait pour qu’elle se lève aussi, elle lui répondit avec vigueur :
- Je ne veux ni le voir ni le rencontrer !
- Eh bien, dit son époux, je le verrai seul, s’il plaît à Dieu!
Et aussitôt il sauta résolument de son lit et s’assit sur le bord ; il croyait se trouver face à face avec Orthon, mais il ne vit rien. Il courut ouvrir les fenêtres pour y voir plus clair, mais il aperçut rien qui pût lui faire dire :
- Voici Orthon.
Le jour passa, la nuit arriva. A peine le sire était-il couché qu’Orthon se mit à causer avec lui comme à l’ordinaire.
- Va, lui dit le seigneur, tu n’es qu’un trompeur ; tu devais hier te montrer à moi, et tu n’en as rien fait.
- Mais si, je me suis montré.
- Mais non.
- Comment ? N’avez-vous rien vu quand vous avez sauté hors de votre lit ?
Le sire de Coarasse réfléchit un instant.
-
Ma foi, dit-il, comme je pensais à toi, j’ai aperçu sur le sol deux longs fétus qui tournoyaient et jouaient ensemble.
- C’était moi, dit Orthon, j’avais pris cette forme.
- Cela ne me suffit point, prends une forme à laquelle je puisse clairement te reconnaître.
- Vous êtes vraiment trop exigeant.
- Tu ne te lasseras point de moi, car si je te vois une seule fois cela me suffira.
- Eh bien, vous me verrez demain ! Prenez bien garde à la première chose que vous apercevrez en sortant de votre chambre, ce sera moi.
- C’est bien, dit le sire, va-t-en donc, car je veux dormir.
Le lendemain, le sire de Coarasse se lève et s’apprête comme il convient à son rang. Il sort de sa chambre et va dans une galerie qui avait vue sur le milieu de la cour du château.
Il regarde autour de lui, et la première chose qui le frappe, c’est une truie, la plus grande qu’on eût jamais vu; elle était si maigre qu’elle ne montrait que les
os et la peau; ses mamelles étaient longues, pendantes et toutes écartées; son groin aigu et famélique. Le sire de Coarasse appela ses gens :
- Faites sortir les chiens, je veux que cette truie soit chassée.
Les valets obéirent et lâchèrent les chiens sur la truie. Elle poussa
un grand cri, jeta un long regard sur le sire de Coarasse, et s’évanouit comme une fumée, sans qu’on put savoir ce qu’elle était devenue.
Comme le sire rentrait tout pensif dans sa chambre, il se souvint d’Orthon.
- Mon Dieu ! dit-il, je crois que j’ai vu mon message ; combien je me repens d’avoir lancé mes chiens sur lui ! Il ne reviendra jamais plus.
Ce fut la vérité : Orthon ne revint plus, et le sire de Coarasse mourut l’année suivante.
On raconte que le gentil messager passa au service du comte de Foix. Ainsi parla l’écuyer, et Jean Froissart ne manqua pas de bien mettre en mémoire une histoire aussi incroyable.

FETES ET FESTIVALS
CARNAVAL DE FOIX : Mois de mars
Chaque année les fuxéens organisent leur fête de carnaval avec bonne humeur !
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IL
ETAIT UNE FOIX...L’ARIEGE
Chaque année, en juillet et août, une gigantesque fresque où la musique, le visuel et l’action évoquent les grandes heures de l’Ariège, et autant de légendes,
d’émotions, de faits d’armes... Au pied du château comtal de Foix, un théâtre vivant et magique, porté par de nouvelles techniques d’éclairage et de pyrotechnie.
Dela préhistoire à la Révolution en passant par Gaston Phébus, des tableaux évoquent
les grandes heures du département de l’Ariège. Dans le cadre privilégié du théâtre de verdure de l’Espinet, deux heures de spectacle intense,
d’action et d’humour assurés par plus de 200 comédiens, cavaliers et figurants, ainsi que des ours, des loups et de nombreux cascadeurs...

MARCHES ET FOIRES
FOIRE A LA BROCANTE |
- Dimanche et lundi de Pâques et de Pentecôte
- 14 et 15 juillet
- Deux jours par semaine à la mi-août |
FOIRE | - les 1er, 3ème et 5ème lundi de chaque mois. |
MARCHES | - le vendredi et le mercredi matin. |
FOIRE DE NOËL | - 23 décembre |
FOIRE MEDIEVALE EN ETE |
- 3ème marché fermier et artisanal, tous les mardis et mercredis du mois d'août.
Renseignements à l'Office de Tourisme Tel : 05.61.65.12.12 |

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