SOMMAIRE
PRESENTATION
L'EGLISE SAINT-BLAISE
LA CHAPELLE NOTRE DAME DU VAL
LE CHÂTEAU DE BELESTA
LA FONTAINE DE FONTESTORBES
LA FORÊT DE BELESTA
LA FABRICATION DU JAIS
MUSEE EXCALIBUR
LE « MUSEE » DU COCHON
LES PAPILLONS D’AMARANTE
GRANDE FÊTE VOTIVE DE PENTECÔTE
FÊTE DE LA CITROUILLE
FOIRES ET MARCHES
- marché hebdomadaire
- foire de la nature et de la chasse
- foire de la Saint-André

PRESENTATION
Bélesta
(Bel Etat) est une ancienne baronnie féodale située dans une riante vallée arrosée par les eaux vives
de l’Hers. Situé au cœur de la vallée de l’Hers, Bélesta, était à l’origine
en terre audoise, et dépendait de la seigneurie de Puivert.
Lors
de la croisade contre les Albigeois, ce fief, fut rattaché à la Maison des Lévis-Mirepoix, avant de passer au XVIè siècle,
sous l’autorité du sire d’Audou. Ce huguenot, édifia au pied du Rocher Saint-James, un château, dont il ne reste
aujourd’hui que quelques ruines.
Au XIXème siècle, Bélesta, connut une importante industrialisation, qui modifia, notablement, la physionomie du
village. Aujourd’hui Bélesta est un bourg industriel et aussi une charmante station estivale dans un écrin de montagnes boisées.

L’EGLISE SAINT-BLAISE
Au village, cette église (XVIème siècle) est
un vaste édifice constitué d’une nef rectangulaire et d’un chevet polygonal. Sa nef comprend quatre chapelles
latérales au nord et un bas-côté, au sud. Les arcs doubleaux séparant la nef en cinq travées,
ainsi que les nervures de la voûtes reposent sur de remarquables culs-de-lampe (têtes et bustes humains).
Le sanctuaire possède un superbe retable et les bustes de huit saints.
A droite, un reliquaire renferme l’un des innombrables morceaux
de la « vraie croix ». Les fonds baptismaux ont un support qui est ceinturé par une demi-sphère perlée.
En sortant de l’église, à gauche au n°15, les arcades correspondent aux vestiges de l’ancien
couvent. Plus loin encore, un charmant petit château villageois sur la façade duquel, figure encore quelques décors
en trompe l’œil.

LA CHAPELLE NOTRE DAME DU VAL
L’antique chapelle est bâtie à la sortie du village en direction du cimetière entre le XVème
et le XVIIème siècle sur un tumulus naturel appelé Costes d’Amour et le ruisseau qui passe à son pied s’appelle
l’Amourel. Sa simplicité extérieure contraste avec la riche décoration murale intérieure.
L’origine du pèlerinage, qui se perd dans la nuit des temps, serait la guérison de
la fille d’une princesse étrangère aveugle,qui aurait recouvré la vue grâce à l’eau
de la fontaine qui se trouve dans la crypte, sous le maître autel. Suivant une autre légende, la Vierge serait apparue, à cet
endroit, à un berger. Elle lui lava différentes plaies avec l’eau de la source et il guérit. Un
petit oratoire, gardé par un ermite fut alors édifié, à l’emplacement du miracle
L’église qui y succéda, fut rattachée au diocèse de Mirepoix en 1318, avant
de passer sous la protection directe du Roi de France, Philippe VI le Valois en 1334.
La fontaine existait encore vers la fin du XVème siècle. La chapelle devint un lieu de
pèlerinage très fréquenté où beaucoup de personnes trouvèrent la santé à la source
miraculeuse. L’intérieur de la chapelle était d’ailleurs tapissé de « vœux de cire »,
figurines représentant le membre guéri ou soulagé. On y trouvait surtout des yeux.
Incendiée par les protestants et la soldatesque du sieur d’Audou en 1567, elle ne fut reconstruite
qu’en 1676. La source miraculeuse n’avait pas tari, et les dons qui continuèrent à y être faits
les pièces d’argent jetées dans le bassin, aidèrent à la reconstruction de la chapelle. Ainsi
l’atteste l’inscription latine de l’entrée : DIRUTA. QUI. NVPER. FLEBAS, etc. « Toi qui pleurais sur
les ruines de cet édifice, tu te demandes quelle force l’a restauré ? L ‘hérésie l’a
détruite à grand renfort de flammes. Avec un peu d’eau, l’épouse de Dieu l’a reconstruit. » Deux
occasions particulières rassemblaient les populations au Val d’Amour : le lundi de la Pentecôte et la fête
de Saint-Roch, le 16 août. Ce jour-là, on y amenait le bétail pour le faire bénir.
La révolution déposséda cette chapelle de la majeure partie de ses biens. Puis, le 23
juin 1802, la moitié de Bélesta ayant été emportée par les eaux furieuses du torrent, l’autre moitié ne
fut sauvée que par l’invocation de Notre-Dame-d’Amour. Pour conjurer le retour d’un cataclysme semblable, une
messe appelée « la messe des gouffres » se disait tous les ans dans la chapelle, la veille de la Saint-Jean.
Les eaux de la montagne qui avaient débordé passaient pour être soumises aux caprices du diable. Les cavités
souterraines de la roche au fond desquelles on les entendait gronder étaient nommés « trous d’enfer ».
Mais la fontaine du Val d’Amour n’est pas une source ensorcelée. Elle se cache sous la chapelle dans une grotte
qui pourrait bien être un sanctuaire primitif
Le sanctuaire qui attirait beaucoup de monde, fut incendié pour la seconde fois en 1822, puis reconstruit en 1826, grâce aux pèlerins.
L’édifice actuel, est composé d’une nef rectangulaire, unique, à trois travées, et
d’un chœur à chevet plat, sous lequel, se cache une crypte. La décoration du XXème siècle
relate sous forme de fresque, l’histoire de ce sanctuaire.
Le lundi de Pentecôte, la messe et la procession qui suit attirent toujours de grandes foules.

LE CHÂTEAU DE BELESTA
Le château de là-haut. Il fût édifié par Sire d’Audou, Baron de Bélesta, près des
rives de l’Hers sur les pentes adoucies, surmontées de falaises rocheuses de Saint-James qu’on appelle aujourd’hui
le rocher de Millet. Cette construction ne fut pas achevée et fut détruite en partie vers la fin du XVIème
siècle par les catholiques, à cause de la haine inspirée par d’Audou. En effet, de 1559 à 1599,
Bélesta et l’Ariège vécurent dans la terreur, sous la poigne de fer d’un homme dont le nom
est resté légendaire : le baron d’Audou, qui s’est taillé en Ariège une vilaine réputation.
Le peu qui reste de son château, sur les flancs du rocher de Saint-James, en face de Bélesta,
atteste l’acharnement avec lequel il fut détruit. Le baron n’avait-il pas mis le feu au sanctuaire du Val
d’Amour, aux portes de la ville ?
Jusqu’au début du XIXème siècle, son nom faisait peur. Pour calmer les enfants turbulents, on leur criait : « Audou, au loup ! »
Plus tard, quand ils se rendaient dans les ruines pour y jouer, ils s’effrayaient mutuellement en
criant : « D’Audou, d’Audou ! la bouneto rouje ! ». Beaucoup affirmaient que son fantôme hantait
les souterrains. On a même dit que le terrible sire, se promenait avec une écharpe d’oreilles de prêtres
en bandoulière. Si ce ne fut qu’une image, elle évoque bien ce que l’impitoyable capitaine fit réellement
endurer à ses ennemis, à Foix en particulier.
La haine du sire d’Audou pour les moines a frappé les mémoires : il s’acharnait
avec une joie sauvage sur les monastères dont il s’emparait. On y a vu un réflexe de l’inimitié séculaire
des Ariégeois pour les promoteurs de la croisade contre les Albigeois : Jean-Claude Audou était un Lévis,
descendant de la famille Mirepoix, une famille de Faydits cathares. La guerre des Albigeois, les persécutions, le massacre
de Lavelanet, le sac de Foix, étaient des épisodes inscrits en lettres de feu et de sang dans l’histoire de
sa famille. L’héritier des proscrits se rangea dès le début de la Réforme du côté de
ceux qui avaient déclaré la guerre aux porteurs de froc : c’est ainsi que les luttes entre catholiques
et huguenots en Ariège reflétèrent souvent la lueur des bûchers des Inquisiteurs du XIIIème siècle.

LA FONTAINE DE FONTESTORBES
La
fontaine intermittente de Fontestorbes, résurgence des eaux infiltrées dans les terrains calcaires du plateau
de Sault, émerge d’une voûte rocheuse dans la vallée de l’Hers. Son écoulement est intermittent à l’époque
des basses eaux (juillet-novembre) ; le phénomène se déclenche quand le débit s’abaisse à 1040l/seconde
: l’intermittence dure 25 minutes environ, l’écoulement 35 minutes.
Le cours de l’Hers se fraye un chemin dans le défilé sauvage et spectaculaire des gorges de la Frau.
Lien : La fontaine de Fontestorbes

LA FORÊT DE BELESTA

Cette magnifique forêt est un lieu très agréable. C’ est l’une des plus
belles richesses de l’Ariège avec ses groupes de sapins géants séculaires que traverse la route
menant au vaste plateau calcaire du Pays de Sault et à la vallée de l’Aude.
Lien : La forêt de Bélesta

LA FABRICATION DU JAIS
Deux types de minerais eurent leur prospérité en Pays d’Olmes : le jais et le talc (voir Luzenac).
Le jais (jayet ou gayeto) est un minerai un peu particulier, couleur charbon, lignite extraite de certains
gisements du Plantaurel, qui se présente sous forme de cubes irréguliers, brillants, très durs. Les mines
de Vilhac et Bélesta ont été achetées par Gaston Levis, et exploitées au XVIIème et XVIIIème
siècle, pour la fabrication de parures luxueuses sans les « Moulins à Jayet ».
Aujourd’hui, les gisements du Pays d’Olmes sont totalement épuisés et la pierre a été oubliée.

MUSEE EXCALIBUR
C’est le musée des histoires et légendes qui se trouve à la sortie de Bélesta, sur la route de Montségur.

LE « MUSEE » DU COCHON
Entrée libre. Sur la route de Montségur, juste avant Fougax et Barrineuf.

LES PAPILLONS D’AMARANTE
Entre Montségur et Puivert, Cathie et Pascal vous accueillent
dans leur "Ferme aux Papillons". Un jardin tropical peuplé de papillons volants en toute liberté. La découverte de leur vie, de leur beauté,
de leurs secrets, sera pour vous l'occasion d'un voyage merveilleux où tous vos sens seront en éveil.
Lien : Les papillons d'Amarante.

GRANDE FÊTE VOTIVE DE PENTECÔTE : début juin

FÊTE DE LA CITROUILLE : fin octobre- début novembre
Durant plusieurs jours, vous assisterez à des expositions, tout cela sous l'ambiance de la citrouille.
Vous verrez des concours de vitrines et de maisons décorées.
Vous pourrez découvrir ou redécouvrir la cuisine à base de citrouille
Dans une ambiance de fête, les animations se succèderont
:bals, repas, vide grenier, marché fermier, avec le concours de nombreux
artisans.
LIEN
: Confrérie de la Citrouille.

FOIRES ET MARCHES
Marché hebdomadaire : tous les mardis et jeudis sous la halle
Foire de la nature et de la chasse : en septembre, avec des produits régionaux
Foire de la Saint André, patron du village : week-end de la Toussaint

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