
SITUATION
Nichés
à 780 m d’altitude, au fond de la vallée du Garbet, Aulus-les-Bains est un site authentiquement pyrénéen.
Le village, regroupé autour de son clocher, domine cette vaste vallée ensoleillée où la lumière
se découpe et se reflète sur les cimes, les arbres et l’eau des torrents et des lacs. En été comme
en hiver, Aulus est le rendez-vous des touristes avides de grands espaces, de randonnées (pédestres, équestres
et VVT), de sports d’hiver, de cures et de remise en forme au Centre Thermal.
Syndicat d’Initiative. tél. 05.61.96.01.79
Loin du tourbillon de la vie, vous vivrez votre séjour santé au sein d’une nature vive, accueillante et bienfaisante, avec le micro-climat
de moyenne montagne dont jouit la station : tonique le jour et sédatif la nuit.
Aux
portes du village, le domaine thermal- les thermes et sa résidence intégrée- vous invite à faire une cure “Maladies de l’appareil urinaire, maladies métaboliques” inoubliable.
Les thermes d’Aulus les Bains marient avec charme la clarté du verre et la chaleur du bois. Tout est conçu pour que le temps des soins soit
un moment de bien être et de détente : unités de soins spacieuses aux larges baies vitrées surplombant
le parc thermal, solarium où l’on a plaisir à se reposer entre deux soins.

DES EAUX SULFATEES CALCIQUES ET MAGNESIENNES, de 15° à 17°C.
Les
eaux d’Aulus-les-Bains sont sulfatées, calciques et magnésiennes. Elles ont une action diurétique et sont un excellent draineur hépatique, rénal et digestif.
Elles agissent sur le métabolisme et sont particulièrement efficaces dans le traitement de l’hypercholestérolémie
en diminuant le cholestérol total et en augmentant le bon cholestérol.
Elles
améliorent un certain nombre de paramètres du bilan lipidique (cholestérol, triglycéride, diabète) et sont reconnues pour leurs qualités purgative et diurétique.
LES 4 SOURCES D’AULUS-LES-BAINS
Darmagnac- Bacque- Trois Césars- La Nouvelle
LES INDICATIONS THERAPEUTIQUES
La station est agréée par la Sécurité Sociale pour le traitement des maladies
de l’appareil urinaire et maladies métaboliques (AU).
Hypercholestérolémie :
Cholestérol total, cholestérol DHL, triglycérides, apolipoprotéine Al et Apo B, glycémie
Maladies de l’appareil urinaire :
Infections urinaires récidivantes, prostatiques, affections rénales, lithiases urinaires, séquelles
d’interventions chirurgicales, protéinurie
Maladies métaboliques :
Surcharges
pondérales simples ou compliquées, troubles lipidiques (hypercholestérolémie, hypertriglycéridémie, goutte, diabète…), hypertension artérielle,
obésité de l’enfant et de l’adulte, troubles hépatovésiculaires.
« Etude des effets de la cure thermale à Aulus-les-Bains sur les taux circulants de cholestérol, triglycérides et glucose »-
Professeur Louvet, Montastruc, Thouvenot, Docteurs Barosse-Barbe, Laapeyre-Mestre, Llau, Cazes. Etude disponible aux thermes d’Aulus-les-Bains.

LES SOINS THERMAUX
A la cure de boisson dont l’action interne est primordiale, sont associées :
Les techniques thermales :
- Bain/ aérobain
- Bain avec douche en immersion ou sous-marine
- Bain avec hydromassage
-
Douche générale
- Douche générale avec jet
- Douche locale
- Douche locale avec jet
- Douche pénétrante
- Massage sous l’eau
- Cataplasme en application locale unique ou
multiple.

REMISE EN FORME
Parce
que votre état d’esprit et votre état de forme sont différents au fil des mois, la station d’Aulus-les-bains
vous accueille pour un week-end, une semaine ou plus... Des séjours de Remise en Forme tout spécialement étudiés
pour la détente, la relaxation et le ressourcement, allieront bains et douches, mais également soins esthétiques, massages et réflexologie.
Les produits utilisés étant d’une grande qualité, notre espace remise en forme accueille des curistes du monde entier !
- Massages chinois,
- Réflexologie plantaire,
- Algiboue corps et/ou visage,
- Gommage et enveloppement corps et/ou visage,
- Sophrologie

ATOUT COEUR
Un
environnement naturel exceptionnel pour un dépaysement total.
Le programme OURS (Ordonnances Uniformisées de Randonnées
de Santé) : Balisage de trois parcours mis au point par un médecin. A l’entrée de chaque chemin, un panneau
offre un descriptif du sentier, des indications de temps et de distance pour chaque ours et l’indication
de la perte moyenne en calories, en fonction du poids de la personne.
LOISIRS :
Sur
place : Randonnées pédestres - Equitation - VTT - Pêche
A proximité : Sports d’eau-vive -Parapente - Domaine
de VTT à Cominac - Eglises Romanes - Artisans- En hiver Ski de piste (Guzet à 13 kms).
LA CASCADE D’ARS :
Avec ses 110m de hauteur, la cascade d’Ars n’est qu’une petite sœur de la célèbre cascade d’Oô (275m) du Luchonnais,
mais une petite sœur de toute beauté. Entourée du mystère que lui confère son site sauvage au-dessus
d’Aulus-les-Bains, c’est une des plus belles cascades des Pyrénées.
L’approche
se fait par une vallée boisée de frênes et de hêtres qui peu à peu se resserre pour devenir une gorge aux parois rousses et noires, ruisselantes d’eau, de mousses
et de fougères. La lumière s’estompe, comme si l’on remontait dans le temps et dans l’imagination
vers un temple païen. Les hêtres s’agrippent de toutes leurs racines à une pente raide où le chemin
se réduit à un sentier au-dessus du torrent. Le son de l’eau s’intensifie. Le sentier atteint un promontoire qui surplombe le torrent.
Soudain, en face, on aperçoit une muraille de roche, noire contre un ciel nacré, et, presque
comme si elle jaillissait de celui-ci, la cascade. L’eau chute de palier en palier, s’échappe en de longues traînes
de tulle blanc, et se perd dans le torrent qui s’enfuit vers la vallée.
Dans ce rythme incessant de la cascade, à la fois changeant et figé, seules semblent varier les formes nuageuses qui s’élèvent au-dessus
de l’eau en volutes de gouttelettes pour se fondre dans le ciel : biches ou naïades, êtres fugitifs d’une
vallée d’où l’on revient quelque peu étourdi, comme d’un lieu enchanté.

INFORMATIONS PRATIQUES
1- Consultez votre médecin traitant, il vous établira une demande de prise en charge.
2- Envoyez la demande de prise en charge à votre CPAM.
3- Sans attendre l’accord de prise en charge, réservez maintenant votre cure et votre hébergement.

HEBERGEMENT
Directement reliée aux thermes par une passerelle chauffée, la Résidence des Trois Césars, classée*** met à disposition 31 studios et appartements meublés.
Des logements spacieux et décorés, en parfaite harmonie avec la nature environnante. Des hébergements fonctionnels avec cuisinette équipée
de four micro-ondes, réfrigérateur et plaques électriques, salle de bain, toilettes.
Tous les appartements sont équipés d’une télévision, d’un
téléphone, d’un sèche cheveux, d’une haute isolation phonique et d’un double vitrage.

Dotée des meilleures commodités (laverie, parking, local de ski, accès
direct aux thermes), la Résidence des Trois Césars est le mode d’hébergement privilégié des skieurs, touristes et curistes.
Dans le grand salon agrémenté d’une cheminée vous trouverez télévision
et magnétoscope, jeux de sociétés, pour des soirées chaleureuses et conviviales.
La laverie est aménagée avec des tables et fers à repasser en libre accès. Le linge de literie vous est fourni.
Vous aurez également la possibilité d’accéder à l’espace détente avec des tarifs préférentiels
(piscine avec bains bouillonnants et jets sous- marins).

AULUS-LES-BAINS (09)
Accès à Aulus-les-bains : 832 km de Paris 128 km de Toulouse 33 km de Saint Girons
Par avion : Aéroport Toulouse/ Blagnac 130 km
Par route : N117, puis D627, D618, D32
Par l’autoroute : Accès par la A64 sortie 20- St Girons. Suivre ST Girons puis Seix et Aulus
Par train : Gare SNCF Boussens, puis bus SNCF jusqu’à Saint-Girons à 33 kms d’Aulus.
POUR TOUS RENSEIGNEMENTS ET RESERVATIONS :
Complexe Thermal d’Aulus-les-Bains 09140 AULUS-LES-BAINS Tél. 05.61.96.01.46 Fax : 05.61.96.03.36
Office de Tourisme du Haut-Couserans-Canton d’Oust Tél. 05.61.66.93.65 Fax : 05.61.96.52.90
Bureau d’Accueil :
Aulus-les-Bains : 05.61.66.93.65 Seix : 05.61.96.52.90 Ustou-Guzet : 05.61.96.00.01
site Internet : www.thermalisme.org/aulus
E-mail : aulus@libertysurf.fr

DES
LINGOTS D’ARGENT
Tout au fond du Couserans se tapit Aulus dont les eaux thermales, salines et ferrugineuses, ont été re-découvertes par hasard en 1823 par
le lieutenant d’Armagnac détaché dans la vallée pour la surveillance de la frontière. La renommée
de la station fut définitivement consacrée par les travaux de Docteur Bordes-Pagès, nommé inspecteur
des Thermes en 1848, et qui devait devenir conseiller général du canton d’Oust et sénateur de L’Ariège.
Ce n’était autrefois qu’un village pastoral dont toute la population, en été, montait dans les granges
des pâturages de la haute montagne, femmes et enfants compris.
L’ancien Aulus, amas de pierres situé à deux kilomètres au-dessus de l’agglomération actuelle,
se trouve sur la route menant aux mines de plomb argentière, les plus riches de la chaîne pyrénéenne. On
en signale de semblables à Pouech de Guaff entre le Garbet et l’Arce, aux Argentières, à Lacour et surtout
à Castelminier. Dans ce coin de la montagne existent encore des galeries creusées à l’époque romaine
mais l’exploitation de ce gisement remonte peut-être à la préhistoire. D’aucuns affirment que les
Romains connaissaient la station et que la voie romaine qui, près du confluent de la Garonne et du Salt, se reliait à la via
ab Aquis Tarbellicis Tolosam (de Dax à Toulouse) pour desservir la Civitas Consoranorum, se prolongeait par Kercabanac et Ercé
jusqu’aux thermes d’Aulus, où l’on aurait recueilli en 1872, lors de travaux de captage, des médailles
à l’effigie de Tibère, Claude et Néron, qui ont donné son nom à la « Source des Trois-Césars ».
Dans la montagne du Guaff, le minerai de plomb a été enlevé sur une étendue de 300m en surface et 200m
en profondeur. On voit encore les galeries reliées entre elles par des boyaux horizontaux et verticaux. Le tout, dans un
état parfait de conservation, forme un vrai labyrinthe qui part de Garbet et remonte le Pouech en écharpe, sur une hauteur
de 100m. Un ingénieur du XVIème siècle, Antoine de Malus, y avait observé des dizaines de meules de pierre,
destinées à broyer le minerai. Il apprit que des paysans avaient trouvé des lingots d’argent de 8 livres. On
y voit d’importants déblais en galène et on remarque, sur les parois des galeries, les entrailles qui recevaient
les lampes à huile des mineurs romains.
On voyait également, à Castelminier, du temps de Malus, les constructions de la fonderie du minerai au bord du Garbet .
Au centre des ruines du village s’élève encore une tour carrée qui domine le torrent. Si ses bases datent
de l’exploitation romaine, son élévation a été remaniée au Moyen Âge. Le village des mineurs était
installé autour. D’après la tradition locale, une incursion de Miquelets catalans détruisit la mine et
entraîna la fermeture à tout jamais.
En raison du nombre de chapelles et d’oratoires qu’elle comptait, la vallée avait reçu autrefois le nom de « Terro Santo ».

L’ETANG DE LERS
Un peu au nord-est d’Aulus-les-Bains, sur les montagnes que domine le pic de Montbéas, sommeille une nappe d’eau de quelques deux hectares de superficie :
c’est l’étang de Lers qui donne naissance à l’Arac, affluent du Salat.
Depuis une époque lointaine et peut-être dès les temps préhistoriques, de vastes pâturages s’étendaient
dans ces parages, et la tradition nous laisse croire qu’un village s’élevait autrefois à l’emplacement du lac actuel.
Venus les beaux jours, alors que les plaques de neige délavée restées dans les creux s’amenuisaient rapidement et
que le gazon reverdissait partout, les bergers de Lers conduisaient leurs troupeaux sur les hauteurs où, tout comme aujourd’hui
encore, ils surveillaient les animaux pendant les canicules. Dès l’apparition des premiers frimas, en septembre, les troupeaux
redescendaient au village pour y passer la rude période hivernale.
Cette rentrée au bercail donnait lieu à des réjouissances, et surtout à un festin copieux. La plupart des récoltes
étaient rentrées, les granges regorgeaient de foin, et bêtes et gens pouvaient envisager, en toute quiétude,
cette mort passagère de la nature et s’enfermer dans leurs demeures tièdes.
Mais nous étions au début de l’ère chrétienne, au moment où quelques hardis prédicateurs parcouraient
les régions montagneuses pour essayer de convertir les habitants à la religion naissante. Car la population du village de
Lers, comme celle de bien d’autres contrées voisines, était faite d’anciens peuples qui s’étaient
fondus en un amalgame confus au sein duquel les croyances païennes étaient ancrées depuis des générations.
Aussi les premiers propagateurs de la foi chrétienne ne bénéficiaient pas toujours d’un bon accueil parmi ces montagnards frustes et incrédules.
Certain soir, alors que les bergers étaient descendus des hautes montagnes avec leurs troupeaux, le village était en
fête. Le soleil dorait de ses derniers feux les sommets du Montbeas ainsi que les ultimes crêtes qui l’accompagnent
au nord et au sud. Les hommes mangeaient des quartiers de viande à peine passés au feu et buvaient des boissons fermentées
faites de fruits sauvages : les femmes s’affairaient à les servir. Les esprits étaient déjà quelque peu échauffés.
Tout à coup, dans la demi-clarté du jour agonisant, une sorte de chemineau apparut à la foule en liesse : il
était vêtu de haillons, les pieds nus dans des espadrilles faites de lianes ; il portait une besace sur les épaules et s’appuyait sur un gros bâton noueux.
- Que la paix du Ciel soit avec vous ! dit-il. Je viens vous demander un lit de fougère pour la nuit et un relief de votre repas pour calmer ma faim.
Le temps semble vouloir devenir menaçant, et je crains un violent orage.
Depuis un moment, en effet, de gros nuages lourds s’étaient amoncelés, et un vent glacial s’était mis à siffler à travers les ramures.
Celui qui paraissait être le chef de la communauté demanda au voyageur :
- Qui es-tu ? D’où viens-tu ? Et où vas-tu ?
I ci nous travaillons rudement pour amasser notre nourriture, et n’aimons pas que les paresseux viennent nous demander l’aumône !
- Je ne demande pas grand-chose, répondit le chemineau : une humble hospitalité pour la nuit, et si je craignais pas le mauvais temps, j’aurais
passé les cols pour chercher sur l’autre versant des montagnes quelque maison hospitalière.
- Passe ton chemin, fainéant ! cria une voix plus hostile que les autres. Ici nous n’avons rien à donner.
L’homme n’insista pas. Il reprit son bâton, remit sa besace sur les épaules et se perdit dans la nuit…
Cependant il n’alla pas loin. Un peu en dehors du village, sur le chemin qui menait au col d’ Eret, se trouvait une chaumière qu’habitait le berger Pascal : celui-ci était tenu
à l’écart par les autres bergers, car on le croyait responsable de la mort de sa femme, survenue dans des circonstances
mystérieuses ; mais il lui restait sa fille, la belle Pascaline, à qui son père avait légué son prénom et de nobles qualités.
Le chemineau s’en vint frapper à la porte de cette demeure, et derechef demanda l’hospitalité pour la nuit.
- Sois le bienvenu, lui dit Pascal. Tu vas partager notre repas et tu passeras la nuit ici. Demain matin tu pourras reprendre
ton chemin. Il serait imprudent de parcourir la montagne en ce moment, car le temps devient très mauvais.
- La nuit va être terrible, répondit le gueux, et il serait nécessaire que nous quittions ce lieu aussi vite
que possible. Les gens du village m’ont repoussé quand j’ai frappé à leur porte, et la colère céleste va se manifester. Tout va être englouti :
maisons, hommes et bêtes. Viens ; ta fille et toi vous serez épargnés. Mais je vous recommande de ne pas vous retourner une seule fois car vous seriez aussitôt changés en pierre.
Vivement impressionnés, le père et la fille se saisirent à la hâte
de quelques objets essentiels, puis ils suivirent le voyageur qui prit la direction de la haute montagne.
Alors le tonnerre fit entendre ses roulements sinistres au milieu des éclairs éblouissants qui zébraient le paysage.
Puis des trombes d’eau s’abattirent sur le village ; et quelques instants après une énorme avalanche de terre et de pierres se détache du flanc des monts et vint engloutir maisons et habitants. Elle combla en même temps
l’écoulement normal des eaux et celles-ci, en s’accumulant dans la dépression ainsi constituée, formèrent le lac de Lers.
Mais au moment où le cataclysme se produisit, la jeune Pascaline ne put résister à sa curiosité toute féminine
et, oubliant l’avertissement que lui avait donné l’étranger, elle se retourna dans la posture de la prière ; elle fut aussitôt changée en pierre.
Et non loin des rives du lac, sur le chemin qui conduit au col d’ Eret, on peut voir la jeune Pascaline figée pour toujours dans la pierre.

LE GENOU DU SAINT
Près d’Aulus, dans la vallée du Salat, la hount det joun (la fontaine du genou) a conservé l’empreinte des genoux de Saint-Lizier,
évêque du Couserans, le jour où il s’agenouilla sur son bord pour la bénir et se rafraîchir. Son eau
en a gardé une vertu surnaturelle et on vient la boire avec dévotion.
Mythologie et christianisation du culte des fontaines, étroitement mêlées, ont donné naissance à des légendes de passages
de saints qui ont « marqué » de leurs pas ou d’un membre la proximité du point d’eau, comme
les genoux de saint Lizier à la fontaine d’Eycheil. Ces traces mythiques ont joué le même rôle de christianisation près des sources et fontaines qu’auprès
des mégalithes où les saint Martin, saint Christophe et saint Jean ont imprimé dans les rochers la marque d’un pied, d’une main ou celle du sabot de leur mule.

LA
FÊTE DE LA MONTAGNE : 1er dimanche de septembre

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