Sans l’éclat du bleu de pastel, sans la fertilité du
terrefort du Lauragais, sans les rêves de grandeur des marchands
de Toulouse et d’Albi, le pays de cocagne serait resté la « terre
imaginaire où tout abonde » dont parlent les vieilles
encyclopédies. Car c’est à la coque de pastel
dont on tirait au XVIe siècle de précieux pigments,
que le Midi toulousain doit son surnom de pays de cocagne. Révélant
les splendeurs du passé, cette visite en terre pastellière
est annonciatrice d’un renouveau du pastel, dont le bleu
semble à nouveau promis à un avenir radieux.
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